Miss Cameroun 2018 entre ndem et explications, la tension monte…

Le concours de beauté national le plus important et malheureusement le plus tristement populaire du Ndolèland, semble ne pas avoir dérogé à sa règle des ndems XXL cette année encore…

Malgré les nombreuses et de plus en plus virulentes critiques, le Comica se montre fidèle à sa réputation: incompétent et souillant! Après la saga contre l’ancienne Miss élue et déchue en 2017, Julie Cheugueu, on croyait avoir confirmé le summum de la bêtise de cet organe, dont on n’arrive plus à cerner la quintessence.

Le Comica est-il une organisation qui pilote réellement l’élection Miss Cameroun, dans le but de faire rayonner la beauté et la culture camerounaise à l’échelle internationale? Ou est-ce un comité amateur, dont le but masqué est de nous souiller jusqu’à n’en plus pouvoir?

Déjà que la chute de popularité de ce concours cette année en disait long sur le niveau de macabo du peuple camerounais, mais cette grosse baisse d’intérêt, n’aura pas empêché le Comica d’exceller dans son art de la médiocrité:

  • Une communication à peine visible (peut-être à dessein)
  • Une rumeur de monétisation des votes des finalistes (1000FCFA le vote)
  • Un décor, un show, une équipe d’animation, des artistes invités sur une base que seul le Comica comprend. Mais en bref: de la M*erde!
  • En bonus, un gros ndem en mondovision avec une candidate finaliste, qui aura été recalée en plein show et sans explication. La concernée, Mlle Caroline Biloa Kounou, aura apparemment bien assimilé ses leçons tirées des expériences des Miss passées; puisque l’on apprend via un communiqué de ses avocats, que la belle compte donner une bonne leçon de bienséance à ce comité par la voie juridique. Le Comica a trouvé garçon!

  • D’ailleurs, les fantômes de 2017 planent encore sur la tête du très tumultueux comité, puisqu’une ancienne finaliste et dauphine, Audrey Aboula, vient aussi de comot sa part de livre où elle livre des confidences sur sa participation à ce concours. Le livre est vendu 5000 FCFA/Pièce via les Editions du Muntu (698 68 29 75).
  • Le meilleur pour la fin: le sacre déjà très contesté de la Miss Cameroun 2018, Caroline Aimée Nseke, candidate de la diaspora résidant en Suisse, viendra encore donner matière à vex aux Kmers. Lors d’un passage radio, vraisemblablement « avant » sa consécration, Miss Cameroun 2018 n’aura pas été capable de chanter de bout en bout l’hymne national sacré de notre cher Ndolèland. Sacrilège! La toile, les médias classiques, tout a pris feu! De cette Miss, les candidats n’en veulent plus et de cette compétition encore moins!

La jeune dame, prise dans le flot chaotique de ces revendications, a tenu a faire valoir son droit de réponse au travers d’un communiqué dans lequel elle remet la vidéo en contexte et avoue ne pas bien maîtriser cet hymne puisqu’ayant quitté le Cameroun très jeune, à l’âge de 10 ans. Mais depuis, peut-on lire, la jeune femme s’est appliquée à rectifier son tir. Elle ne manquera pas de bolè son communiqué en remerciant la 1ère Dame pour son soutien indéfectible. Une partie du communiqué dont on cherche encore à comprendre le rapport avec le topo de départ.


Le communiqué repris par la Miss en vidéo, se clôturera par une nouvelle tentative cette fois « fructueuse » de chant de l’hymne national 237.

Si à la fin de la lecture de ce communiqué, on se sent tout de même rassuré par l’engagement de la Miss, il n’en demeure pas moins que des voix influentes se lèvent encore pour exiger la destitution de cette dernière, à l’instar de celle de Chantal Ayissi, qui aurait occupé un siège de choix lors des élections en Suisse. La Star Kmer revendique, mais avec une force! Jusqu’à chou 24h au Comica pour annuler tout ça.

Le Ndolèland est formidable ou bien? Vivons seulement…

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