La Championne Caster Semenya suspendue à cause de son taux de testostérone !

La Championne Caster Semenya suspendue à cause de son taux de testostérone !

Alors qu’elle doait la loi sur les pistes du 800 mètres Femmes depuis 10 ans sans interruption, la championne sud-africaine de 28 ans, Caster Semenya vient de lost sa dernière course contre la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF).

En effet, la championne du monde en titre a été mise sur le côté pour les prochains Mondiaux de Doha (Qatar) qui se tiendront du 29 septembre au 6 octobre 2019. Elle a lost sa ntcham judiciaire contre cette fédération qui s’est plainte de son taux de testos trop élevé pour une nga. Toutefois, une ouverture lui a été lep en l’invitant à aller suivre un traitement pour faire chiba son taux d’hormones masculines avant de se remettre en piste contre les autre athlètes féminines. Une proposition que Caster a botté en touche, vraisemblablement déterminée à ne pas se lep marcher dessus, mais surtout plus deter que jamais à ne pas abandonner cette bataille.

La championne sud-africaine qui avait déjà dû subir un contrôle d’identité sexuelle, est une véritable icône féminine dans son Mboa. Elle s’est d’ailleurs insurgée contre cette discrimination envers les femmes :

« Si les autorités internationales ne veulent pas de femmes dans le sport, il faut qu’elles le disent. Qu’elles ne viennent pas avec leurs inepties et de taux de testostérone anormal. Elles ne catégorisent pas les athlètes masculins, ne disent pas « Oh, cet homme a trop de testostérone ou des jambes trop longues ». Elles disent plutôt : « Waouh, cet athlète est phénoménal, il est le plus talentueux que nous n’ayons jamais vu. » Et si une femme a les mêmes performances, ils vont dire « Ah non, elle doit avoir un avantage quelconque. » Je ne vais pas vous mentir, ce genre de discours me rend folle. » Caster Semenya à RFI

Caster Semenya et son épouse Violeta Raseboya

De plus, la femme (ou le mari) de l’athlète Violet Raseboya (33 ans) n’a pas digéré que les manitous de l’athlétisme mondial s’en prennent à son anatomie en la traitant comme un sujet scientifique complexe :

« (…) S’ils veulent se débarrasser de moi, ils doivent le dire honnêtement. Au lieu de ça, ils trouvent des arguments comme faire des analyses statistiques sur comment mon corps réagit, sur mon physique ou sur mes performances. Ils disent que j’ai un avantage à cause de mon taux de testostérone. Oui, bien sûr que j’en ai un. Et alors ? » Caster Semenya à RFI

En même temps, s’ils pensent que c’est un joe, ils n’ont qu’à la classer avec les joes ! Parions que personne ne verra même la différence.

Rappelons tout de même que le cas de Caster Semenya n’est pas le first dans le genre. Avant elle, il y a eu la printeuse indienne Dutee Chand, mise de côté en 2015 en raison d’un taux de testostérone trop élevé ; mais aussi Les médaillées de bronze et d’argent sur 800 m aux JO de Rio en 2016, Francine Niyonsaba (Burundi) et Margaret Wambui (Kenya).

Depuis le 31 juillet 2019, la Fédération internationale d’athlétisme impose aux athlètes hyperandrogènes* de suivre un traitement pour faire chiba leur taux de testostérone afin de pouvoir concourir sur des distances allant du 400 mètres au mile (1 609 mètres).

C’est vraiment à se ask si l’IAAF a des pbs particuliers avec les femmes. Tant qu’il n’y a pas triche (modification artificielle), il est où le pb ? Quand eux-mêmes créent ce genre de sport pour des ngas, ils s’attendent à voir quel genre de nga là-bas ? Ça c’est même quel genre de faux pb non ?

Alors vous êtes plutôt Pour ou Contre la décision de la fédération Ndolè Peeps ?

Photo Une: Francois Nel/Getty Images

*Hyperangrogénie: Sécrétion excessive d’androgènes (hormones responsables des caractères sexuels masculins), provoquant chez la femme apparition de caractères masculins. (Source: Doctissimo)

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