Gladys West, la mathématicienne black sans qui le GPS n’existerait pas

Le film Black Panther est déjà out, et rempli les salles de ciné, et la communauté africaine en particulier et black en générale est assez fier de ce film, car selon elle, comme l’a dit aussi Michelle Obama, les blacks ont besoin d’avoir des héros noirs. Sauf que là il s’agit d’un héros virtuel de science-fiction vivant dans un pays virtuel de Wakanda.

Sortons du monde irréel et revenons dans la vraie life, où il est bien plus important pour la jeunesse d’avoir des modèles semblables à eux.

Saviez-vous que l’un des parents du GPS est une black ?

Gladys West (Gladys Mae Brook de son name de jeune fille), est née en 1931 en Virginie aux USA, elle grandit près des champs où ses parents travaillent, mais décide très tôt de devenir une grande dame, misant ainsi sur l’éducation scolaire qui sera sa voie vers l’ascension.

Diplômée d’un master en Mathématique, elle est embauchée par l’armée en 1956, où elle rencontre un autre mathématicien et afro-américain comme elle, Mr Ira West, qui deviendra son mari.

Dans les années 60, à des fins militaires et en pleine période de la Guerre Froide, les Etats Unis décident de mettre sur pied un Système de Positionnement par Satellite plus connu sous le nom de GPS (Global Positioning System), et pour ce faire, la jeune Gladys est  chargé de collecter les données mathématiques des satellites, qu’elle entre dans d’énormes ordinateurs occupant des salles entières, pour faire des calculs. Son travail contribue à recueillir les données géographiques de la planète avec ses différents reliefs et faciliter ainsi la localisation.

En 1979, elle prend la tête du projet Seasat, un programme de satellite permettant de cartographier les fonds des océans. Gladys West dirige et exécute des travaux mathématiques hautement complexes et grâce à son efficacité et sa dévotion, le projet atteint ses objectifs dans la moitié du temps prévu.

« Elle s’est élevée des rangs, a travaillé sur la géodésie satellitaire et a contribué à la fiabilité du GPS et du calcul des données satellitaires » confie le capitaine Godfrey Weekes, haut officier ayant travaillé avec Gladys West, parlant ainsi  du « rôle intégral » qu’elle a joué dans l’avènement du GPS.

En retraite depuis 1998, et malgré des problèmes cardiaques, un cancer du sein et un AVC qu’elle a vaincu tour à tour, Gladys est retourné sur les bancs à 87 ans afin d’obtenir son diplôme postdoctoral.  L’école ne bòlè jamais.

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